Ski alpin

Secondaire - Interscolaire 2023

Activité à risque plus élevé

  • Consultez Gestion de risques.
  • Les normes de sécurité pour cette activité doit être remise au fournisseur de l’activité avant la tenue de l’activité. Le fournisseur de l’activité doit répondre aux exigences minimales indiquées sur les normes de sécurité. Pour en savoir plus sur la planification de sorties avec des fournisseurs externes, consultez Fournisseurs d’activités externes.

Équipement

  • Assurez-vous que tout l'équipement peut être utilisé de façon sécuritaire (par exemple, pas de coin pointu, ni fissure, ou éclat de bois). Il faut demander aux élèves d’informer l'entraîneur de tout problème concernant l’équipement.
  • L’équipement protecteur ne doit pas être modifié (par exemple, couper une partie du protège-dents).
  • Les élèves doivent vérifier tout l'équipement avant de débuter et informer l'entraîneur de tout problème.
  • Durant les pratiques et les compétitions, les élèves doivent porter un casque protecteur à coque dure (conçu pour la course slalom géant en ski alpin) bien ajusté (selon les instructions du fabricant) et correctement porté, qui fournit une protection complète de la tête (avant et arrière) et des oreilles. Un casque de slalom approuvé par la Fédération Internationale de Ski (FIS) muni d'une mentonnière fixe et portant un des codes de certification suivants (ASTM F2040, CEN 1077, or Snell S98).
  • Lorsque l'équipement est loué, l'exploitant de l'installation doit fournir :
    • des skis et des bâtons convenant à la taille et aux habiletés de l'élèves;
    • des skis avec carres et semelles en bon état;
    • l'inspection et l'ajustement des bottes et des fixations par un technicien qualifié sur place;
    • des casques pour sports de neige en bon état, certifiés selon des normes de sécurité reconnues (par exemple, ASTM F2040, CEN 1077, Snell RS 98);
    • une vérification de l'ajustement (selon les instructions du fabricant) et du port adéquat des casques loués.
  • Un système de communication activé et fiable doit fonctionner partout sur le site.

Consultez la section Secourisme pour connaitre les exigences concernant l’équipement de secourisme.

Vêtements, chaussures, et bijoux

  • Des vêtements et des chaussures appropriés pour une activité de plein air doivent être portés (par exemple, porter plusieurs épaisseurs de vêtements, chapeaux, mitaines ou gants). (Les directives « Comfort Tips » de la section « Safety and Risk Awareness » du site Web de l'Ontario Snow Resorts Association peuvent aider les élèves à déterminer la tenue appropriée pour participer confortablement à une activité sportive hivernale en plein air). Pas de long foulards.
  • Le port de bijoux durant les pratiques et les compétitions doit respecter les règles de l'organisme de réglementation du sport ou de l'activité, de l'OFSAA et de l'association sportive locale. Si l'organisme de réglementation du sport ou de l'activité, l'OFSAA ou l'association sportive locale n'a pas de règles concernant les bijoux, consultez Vêtements, chaussures, et bijoux.
  • Les cheveux longs doivent être attachés. Les accessoires (par exemple, épingles à cheveux, élastiques et barrettes) servant à attacher les cheveux longs ne doivent pas poser un risque pour la sécurité.
  • Les élèves ne doivent pas participer lorsque la longueur de leurs ongles leur pose un risque ou pose un risque aux autres.

Installations

  • Assurez-vous que toutes les installations peuvent être utilisées de façon sécuritaire. Il faut demander aux élèves d’informer l'entraîneur de tout problème concernant les installations.
  • Seules les installations de ski commerciales offrant des zones d'enseignement appropriées doivent être utilisées.
  • Le centre visité doit délimiter les endroits skiables afin que les élèves connaissent les limites de l'activité et les dangers.
  • Les piquets doivent être pleine longueur, articulés et en bon état.
  • La piste de course doit être aménagée par un traceur d'expérience qualifié.
  • La piste doit se trouver à l'écart des obstacles dangereux.
  • Des murs, des filets et des barrières de sécurité doivent être en place, au besoin.
  • La rampe de sortie à la fin du parcours doit être clairement indiquée.
  • Lorsque la course se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, que ce soit un échauffement ou un exercice qui fait partie intégrante de l’activité :
    • Avant de parcourir le trajet pour la première fois, l'entraîneur doit le vérifier à la marche afin de déterminer les problèmes potentiels.
    • Avant le début de la course, l'entraîneur doit décrire le parcours aux élèves (par exemple, indiquer les endroits où il faut faire preuve de prudence).
    • L'entraîneur doit s’assurer que les élèves ne traversent pas d’intersections achalandées à moins d’être surveillés de près.

Facteurs environnementaux

  • Lorsque les conditions environnementales peuvent poser un risque pour la sécurité des élèves (par exemple, orages [foudre] ou élèves ayant l'asthme dont le déclencheur est la qualité de l’air), l'entraîneur doit tenir compte des protocoles et des procédures de leur conseil scolaire ou de leur école concernant :
    • les conditions météorologiques (consultez Conditions météorologiques);
    • les conditions d’enneigement (par exemple, tempêtes de neige ou de glace) et la visibilité.
  • Les élèves doivent recevoir des instructions sur les mesures de sécurité liées aux conditions environnementales et être sensibilisés aux moyens de se protéger (par exemple, gelures, hypothermie).
  • En tout temps, les procédures du conseil en matière de conditions météorologiques constituent les normes minimales. Lorsque des normes plus strictes sont imposées (par exemple, fournisseurs externes, coordonnateurs des programmes/installations), les normes plus strictes doivent être respectées.

Règles et consignes particulières

  • Surveiller les élèves dont les affections médicales (par exemple, anaphylaxie, asthme, plâtres, commotion cérébrale antérieure, orthèses) pourraient affecter la participation. Consultez Affections médicales.
  • Avant de participer, les élèves doivent être renseignés sur les commotions cérébrales à l’aide des ressources de sensibilisation aux commotions cérébrales du ministère de l’Éducation ou des ressources sur les commotions cérébrales approuvées par le conseil scolaire. Les élèves doivent également être renseignés sur :
    • le Code de conduite en matière de commotions cérébrales;
    • les stratégies de prévention des commotions cérébrales durant l’activité en question et les risques inhérents à l’activité (c’est-à-dire, communiquer les risques possibles et les façons de les réduire);
    • les mesures et les règles de sécurité à respecter;
    • l’importance d’informer l'entraîneur de tout symptôme relié à une commotion cérébrale présumée.
  • Les élèves doivent confirmer avoir pris connaissance de la ressource de sensibilisation aux commotions cérébrales et du Code de conduite en matière de commotions cérébrales avant de participer.
  • Quand l’activité se déroule hors du terrain de l’école, il faut consulter les politiques et procédures du conseil scolaire relativement au transport et aux excursions scolaires pour connaître la façon de communiquer aux parents/tuteurs/gardiens de l'enfant l’endroit où l’activité aura lieu, les moyens de transport qui seront utilisés, et les exigences de supervision, et pour savoir s’il est nécessaire d’obtenir l’autorisation des parents/tuteurs/gardiens de l'enfant.
  • Il faut tenir compte de l’entraînement préalable et de la condition physique des élèves, ainsi que de la durée et de l’intensité de l’activité physique.
  • Les activités doivent se dérouler selon les habiletés enseignées.
  • Toutes les habiletés doivent être enseignées en suivant un ordre approprié.
  • Les activités doivent comporter des périodes d’échauffement et de récupération adéquates.
  • Si les élèves doivent marcher ou courir à reculons, il faut insister sur le contrôle des mouvements. Les courses à reculons sont interdites.
  • Les élèves qui exécutent des exercices durant les entraînements ne doivent pas avoir les yeux fermés ou bandés.
  • Avant de prendre part à une compétition, les techniques de course appropriées doivent être enseignées.
  • Les élèves doivent connaître l'importance de contrôler ses mouvements de ski en tout temps.
  • Les élèves doivent faire du ski dans les endroits appropriés, tels qu'indiqués par l'instructeur qualifié.
  • Expliquer aux élèves l’importance de vérifier la position des autres skieurs pour éviter les obstructions et les collisions.
  • Le franc-jeu et les règlements du sport pratiqué doivent être enseignés et respectés à la lettre.
  • Les élèves doivent avoir accès à une boisson empêchant la déshydratation (bouteilles d’eau personnelles, fontaines) avant, pendant et après toute activité physique.
  • Il faut rappeler aux élèves que les bouteilles d’eau ne doivent pas être partagées.
  • Les parents/tuteurs/gardiens de l'enfant doivent être avisés de la politique du conseil scolaire concernant les activités d’initiation.
  • La présence de spectateurs ne doit pas poser un risque pour la sécurité. L’école est responsable de la surveillance de ses spectateurs. Le ratio surveillants/spectateurs doit être sécuritaire.
  • Les élèves doivent être informés qu’il est interdit d’utiliser l’équipement et le gymnase sans supervision. En plus de la communication verbale, les portes doivent être verrouillées ou des écriteaux indiquant que les élèves n’ont pas le droit d’utiliser le gymnase à moins d’être supervisés de façon appropriée doivent être installés.

Supervision

  • Toutes les activités doivent être supervisées.
  •  Le niveau de supervision doit tenir compte des risques inhérents à l’activité en question. Le niveau de risque augmente selon le nombre d'élèves et leurs habiletés, ainsi que le type d’équipement utilisé, et les conditions environnementales.
  • Une supervision générale est requise.
  • Toutes les compétitions de course doivent avoir lieu sous la supervision d'officiels Alpine accrédités.
  • L'endroit doit être surveillé par des membres d'une patrouille de ski reconnue qui doivent être présents sur le parcours lorsque la course à lieu.
  • Au minimum, le coordonnateur de l’entraînement doit effectuer la supervision générale de toutes les séances d’entraînement, les joutes et les compétitions.
  • Lorsque l’équipe voyage en dehors du district du conseil, un coordonnateur de l’entraînement de la même école ou du même conseil scolaire doit accompagner l’équipe. Cette personne doit être disponible et remplir au moins l’une des conditions suivantes :
    • Le coordonnateur de l’entraînement est visible.
    • Le coordonnateur de l’entraînement circule sur le site de l’activité.
    • Le coordonnateur de l’entraînement est sur les lieux, à un endroit connu.
    • Si l’entraîneur est un élève du secondaire de moins de 18 ans, le coordonnateur de l’entraînement doit être visible en tout temps.
  • Consulter les règles et règlements du conseil scolaire et de l’association sportive locale en ce qui a trait aux fonctions de l’entraîneur et du coordonnateur de l’entraînement et adhérer à la norme de diligence plus élevée.

Compétences

  • Les arbitres doivent être agréés ou posséder l’expérience requise pour arbitrer le sport en question. 
  • L'entraîneur en chef doit démontrer à la direction d'école une connaissance du jeu, des habiletés et des stratégies.
  • Tous les entraîneurs doivent connaître et respecter, s’il y a lieu, les critères indiqués dans Fonctions de l'entraîneur.
  • Au moins l'un des entraîneurs de ski alpin doit posséder l'une des compétences suivantes :
    • Entraîneur d'instruction du PNCE - Atelier Niveau introduction
    • Entraîneur de compétition du PNCE - Atelier Niveau développement
    • Ancienne certification de niveau 1 ou 2 en ski alpin du PNCE
    • Certification de personne-ressource en ski alpin du PNCE
    • Avoir participé, au cours des trois dernières années, à un cours pratique ou à un atelier offert par un instructeur compétent en la matière (par exemple, enseignement progressif des habiletés appropriées), durant lequel le thème de la sécurité a été abordé, tel qu'indiqué dans Normes de sécurité de l’Ontario pour l’activité physique en éducation
    • Avoir été entraîneur de ski alpin au cours des trois dernières années avec les connaissances appropriées du sport en question (par exemple, enseignement progressif des habiletés) et des pratiques sécuritaires actuelles décrites dans Normes de sécurité de l’Ontario pour l’activité physique en éducation.
  • Il est possible d'obtenir des renseignements concernant la formation du PNCE en sélectionnant l'activité voulue à partir du site Web www.coach.ca.

Secourisme

  • Un dispositif de communication activé (par exemple, un téléphone cellulaire) doit être accessible.
  • Un individu responsable de prodiguer les premiers soins aux élèves blessés et qui :
    • au minimum, posséder un certificat de secourisme valide, décerné par un fournisseur reconnu (par exemple, Ambulance Saint-Jean, Croix-Rouge) qui comprend la RCR niveau B ou C et une formation sur la gestion des lésions cervicales, cérébrales et spinales;
    • se trouve sur place et est disponible pour toute la durée de l’entraînement ou de la compétition;
    • doit suivre le plan d’intervention de secourisme de l’école (consultez Plan de premiers soins et intervention de secourisme);
    • doit suivre le protocole en cas de commotion cérébrale soupçonnée du conseil scolaire;
    • ne participe pas à l’activité.

Renseignements à communiquer aux parents/tuteurs/gardiens de l'enfant

  • Les renseignements suivants doivent être communiqués aux parents/tuteurs/gardiens de l'enfant :
    • Leur enfant doit porter correctement un casque pour sports de neige bien ajusté (selon les instructions du fabricant), certifié selon des normes de sécurité reconnues (par exemple, ASTM F2040, CEN 1077, Snell RS98), qui convient au ski.
    • Lorsque leur enfant utilise leur équipement personnel ou emprunte de l'équipement :
      • il est important de montrer à leur enfant comment porter son casque correctement;
      • une inspection effectuée par un technicien qualifié avant la tenue de l'activité est importante pour vérifier que :
        • les skis et les bâtons conviennent à la taille et aux habiletés de l'élève;
        • toutes les fixations sont en bon état et ajustées à la tension appropriée;
        • toutes les fixations sont conformes aux instructions du fabricant;
        • les bottes et les fixations sont entièrement compatibles.

Renseignements à communiquer aux élèves

  • Avant la compétition, revoir les points suivants avec les élèves :
    • L'importance de porter correctement un casque pour sports de neige bien ajusté (selon les instructions du fabricant), certifié selon des normes de sécurité reconnues (par exemple, ASTM F2040, CEN 1077, Snell RS98), qui convient au ski.
    • Les façons de se protéger contre les conditions météorologiques (par exemple, chapeau, écran solaire, verres fumés, bouteilles d'eau personnelles, vêtements appropriés).
    • Les mesures de sécurité à suivre par temps froids (par exemple, température, refroidissement éolien) et les méthodes pour prévenir les gelures et l'hypothermie.
    • Le choix de vêtements convenables selon les conditions météorologiques.
    • Le code alpin du code de responsabilité de la section Safety and Risk Awareness du site Web de l'Ontario Snow Resorts Association (en anglais).
    • Les lignes directrices concernant l'utilisation du remonte-pente.

Définitions

  • Coordonnateur de l’entraînement :
    • Une personne qui fait partie du personnel enseignant ou de la direction d'école, qui détient un certificat valide de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, et qui est employée par l’école ou le conseil scolaire. Consultez Fonctions de l'entraîneur pour de plus amples renseignements.
  • Entraîneur :
    • Une personne approuvée par la direction d'école (consultez Fonctions de l’entraîneur). Tous les nouveaux entraîneurs doivent réussir le processus d'approbation de la direction d'école qui devra déterminer les connaissances, l'expérience et, le cas échéant, les qualifications requises (par exemple, sports à risque plus élevé) pour entraîner les élèves en toute sécurité.
  • Supervision :
    • La surveillance vigilante d’un sport pour le réglementer ou le diriger. Les installations, l’équipement et les sports comportent tous des risques inhérents. Cependant, plus la supervision est efficace, plus ils deviennent sécuritaires.
    • Les Normes de sécurité de l’Ontario pour l’activité physique en éducation désignent trois catégories de supervision : supervision visuelle constante, supervision sur place, et supervision générale. Les catégories dépendent du niveau de risque de l’activité, ainsi que des habiletés et de la maturité des élèves. Les trois niveaux de supervision décrits ne sont pas hiérarchisés, mais ils représentent les types de supervision qu’une activité peut nécessiter et le type de supervision qui est fondamentalement possible.
  • Types de supervision
    • Supervision générale :
      • L’entraîneur peut être dans le gymnase, alors qu’une autre activité a lieu près du gymnase. La supervision générale exige que l’entraîneur soit facilement accessible.
      • Exemple :
        • durant les sports qui demandent aux élèves d’être souvent hors de vue et pour lesquels l’entraîneur ou le surveillant n’est pas à proximité (par exemple, ski alpin, course de fond). Au moins l’une des conditions suivantes doit être remplie :
          • L’entraîneur ou le surveillant circule.
          • L’emplacement de l’entraîneur ou du surveillant a été communiqué aux élèves et aux autres surveillants.
        • pour les sports simples et ceux pouvant être combinés (par exemple, d’autres sports nécessitant une supervision générale comme le badminton, le tennis de table, le handball - balle au mur), les conditions suivantes doivent être remplies :
          • L’entraîneur ou le surveillant informe les élèves de l’emplacement des sports.
          • L’entraîneur ou le surveillant doit circuler entre les sports et être facile à trouver.
    • Supervision sur place :
      • Exige la présence de l’entraîneur, mais pas nécessairement l’observation constante d’une activité particulière. La supervision sur place permet la présence momentanée du responsable dans des pièces adjacentes au gymnase (par exemple, salle d’équipement).
      • Exemple : Pendant un entraînement d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin. Un troisième groupe fait de la course de fond. Pour le relais, les élèves participent sur la piste ou pelouse et peuvent être vus par l’entraîneur.
    • Supervision visuelle constante :
      • Nécessite la présence physique de l’entraîneur qui observe l’activité en question. Une seule activité nécessitant une supervision visuelle constante peut avoir lieu en même temps que d’autres activités.
      • Exemple : Pendant un entraînement d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin. Un troisième groupe fait de la course de distance. Pour le saut en hauteur, l’entraîneur est près de l’aire de saut et surveille l’activité.

Thu, 01/25/24 04:04 pm

Ask an Expert and Frequently Asked Questions

Consulter Ophea

Des questions? Remplissez notre formulaire en ligne pour Consulter Ophea.