Ski de fond

Secondaire - Interscolaire 2019

Équipement

  • Assurez-vous que tout l'équipement peut être utilisé de façon sécuritaire (par exemple, pas de de coin pointu, ni fissure, ou éclat de bois). Il faut demander aux élèves d’informer l'entraîneur de l’entraînement ou de la supervision de tout problème concernant l’équipement.
  • L’équipement protecteur ne doit pas être modifié (par exemple, couper une partie du protecteur buccal).
  • Les skis, les bottes et les bâtons doivent être en bon état et leur taille doit convenir au skieur.
  • Lorsque l'équipement est fourni par l'école/le conseil ou loué dans une installation commerciale, il doit comprendre les éléments suivants :
    • Des skis et des bâtons convenant à la taille et aux habiletés de l'élève.
    • Des skis avec carres en bon état.
    • Des bottes et des fixations compatibles.

Consultez la section Secoursime pour connaitre les exigences concernant l’équipement de secourisme.

Vêtements, chaussures, et bijoux

  • Des vêtements et des chaussures appropriés pour une activité de plein air doivent être portés (par exemple, porter plusieurs épaisseurs de vêtements, chapeaux, mitaines ou gants). (Les directives de la section Comfort Tips de l'Ontario Snow Resorts Association peuvent aider les skieurs à déterminer la tenue appropriée pour participer confortablement à une activité sportive hivernale en plein air).
  • Le port de bijoux durant les pratiques et les compétitions doit respecter les règles de l'organisme de réglementation du sport ou de l'activité, de l'OFSAA et de l'association sportive locale. Si l'organisme de réglementation du sport ou de l'activité, l'OFSAA ou l'association sportive locale n'a pas de règles concernant les bijoux, consultez Vêtements, chaussures, et bijoux.
  • Lorsque les cheveux longs posent un risque pour la sécurité, il faut les attacher. Les accessoires servant à attacher les cheveux longs (par exemple, épingles à cheveux, pinces et barrettes) ne doivent pas poser un risque pour la sécurité.

Installations

  • Assurez-vous que toutes les installations peuvent être utilisées de façon sécuritaire. Il faut demander aux élèves d’informer l'entraîneur de tout problème concernant les installations.
  • Avant le début les entraîneurs/responsables doivent faire la vérification à la marche en avance afin d'identifier les dangers potentiels.
  • Durant les pratiques, indiquez des trajets spécifiques aux élèves pour qu'ils connaissent les limites de l'activité.
  • Lorsque vous choisissez un endroit, vous devez tenir compte des conditions suivantes:
    • le soleil
    • le vent et la neige
    • l'adéquation du terrain.
  • Lorsque vous choisissez un endroit non commercial, ce dernier doit comprendre:
    • des pistes de pratique tracées par l'entraîneur/le responsable ou par des élèves-skieurs compétents sous la direction de l'entraîneur/du responsable pour un événement traditionnel ;
    • des installations procurant chaleur, nourriture, fartage, etc. à proximité.
  • Des patrouilleurs doivent être postés tout au long du trajet de compétition et tous les dangers doivent être identifiés ou coussinés.
  • Les pistes doivent être clairement indiquées, les pistes non utilisés doivent être bloquées aux intersections et les virages doivent être larges et sécuritaires.
  • Les points de virage, les lignes d’arrivée, les zones d’extrémité et les limites de l’aire de jeu doivent se trouver à une distance sécuritaire des murs, des estrades, de l’équipement, des arbres, des poteaux, des risques naturels et des trous. Utiliser un marqueur désigné (par exemple, une ligne ou un cône) et bien identifié.
  • Lorsque la course se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, que ce soit un échauffement ou un exercice qui fait partie intégrante de l’activité :
    • Avant de parcourir le trajet pour la première fois, les entraîneurs doivent le vérifier à la marche afin de déterminer les problèmes potentiels.
    • Avant le début de la course, les entraîneurs doivent décrire le parcours aux élèves (par exemple, indiquer les endroits où il faut faire preuve de prudence).
    • Les entraîneurs doivent s’assurer que les élèves ne traversent pas d’intersections achalandées à moins d’être surveillés de près.

Surfaces de glace naturelle (lacs, étangs, rivières)

  • Seules les surfaces de glace naturelle approuvées par le conseil scolaire/l'école doivent être utilisées.
  • Une surface de glace naturelle approuvée est surveillée et testée par un organisme reconnu (par exemple, municipalité locale, police et clubs de motoneige) et/ou un individu compétent (par exemple, superviseur de camp d'hiver) qui mesure l'épaisseur de la glace pour déterminer si elle est sécuritaire.
  • Avant de faire une activité sur une surface de glace naturelle, l'enseignant/le superviseur doit s'assurer auprès d'une source reconnue/compétente que l'épaisseur de la glace convient à l'activité en question. La surface de glace doit être mesurée à plusieurs endroits et la glace doit avoir une épaisseur minimale de 15 cm (6 po).
  • L'utilisation d'une glace naturelle implique certains risques. Voici les critères de sécurité à respecter :
    • Si la surface de glace naturelle ne peut pas être mesurée - ne pas aller sur la glace.
    • Éviter les nouveaux sentiers ou la glace inconnue, et ne pas se déplacer sur la glace à la noirceur sauf en cas de nécessité.
    • Respecter tous les signes avant-coureurs observés sur la glace.
    • L'enseignant/le superviseur doit demeurer à proximité des élèves sur la glace.
    • Les enseignants/superviseurs doivent connaître les procédures à suivre pour venir en aide à une personne tombée à travers la glace.
    • Les élèves doivent connaître les mesures de sécurité et les procédures de sauvetage en eaux gelées avant la tenue de l'activité, par exemple, ne pas aller sur la glace seul.

Facteurs environnementaux

  • Lorsque les conditions environnementales peuvent poser un risque pour la sécurité des élèves (par exemple, orages [foudre] ou élèves ayant l'asthme dont le déclencheur est la qualité de l’air), les entraîneurs doivent tenir compte des protocoles et des procédures de leur conseil scolaire ou de leur école concernant :
    • Les conditions environnementales (consultez Météo)
    • Les conditions d’enneigement (par exemple, tempêtes de neige ou de glace) et la visibilité
  • Les élèves doivent recevoir des instructions sur les procédures de sécurité liées aux conditions environnementales et être sensibilisés aux moyens de se protéger (par exemple, gelures, hypothermie).
  • En tout temps, les procédures du conseil en matière de météo constituent les normes minimales. Lorsque des normes plus strictes sont imposées (par exemple, fournisseurs externes, coordonnateurs des programmes/installations), les normes plus strictes doivent être respectées.

Règles et consignes particulières

  • Surveiller les élèves dont les troubles médicaux (par exemple, anaphylaxie, asthme, plâtres, commotion cérébrale antérieure, orthèses) pourraient affecter la participation. Consultez Troubles médicaux.
  • Avant de prendre part à une activité, les élèves doivent recevoir de l’information sur la prévention des commotions cérébrales durant l’activité en question, et sur les risques inhérents à l’activité (par exemple, indiquer les risques possibles et les moyens de les minimiser), ainsi que les procédures à suivre pour jouer de façon sécuritaire. Les élèves doivent connaître l’importance d’informer l’enseignant de tout symptôme relié à une commotion cérébrale présumée.
  • Quand l’activité se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, il faut consulter les procédures du conseil scolaire concernant la communication aux parents et tuteurs de l’endroit où l’activité a lieu, les moyens de transport utilisés et la nécessité d’obtenir l’autorisation des parents et des tuteurs.
  • Il faut tenir compte de l’entraînement préalable et de la condition physique des participants, ainsi que de la durée et de l’intensité de l’activité physique.
  • Les activités doivent se dérouler selon les habiletés enseignées.
  • Toutes les habiletés doivent être enseignées en suivant un ordre approprié.
  • Les activités doivent comporter des périodes d’échauffement et de récupération adéquates.
  • Si les élèves doivent marcher ou courir à reculons, il faut insister sur le contrôle des mouvements. Les courses à reculons sont interdites.
  • Les élèves qui exécutent des exercices durant les entraînements ne doivent pas avoir les yeux fermés ou bandés.
  • Le franc-jeu et les règlements du sport pratiqué doivent être enseignés et respectés à la lettre.
  • Les élèves doivent avoir accès à une boisson empêchant la déshydratation (bouteilles d’eau personnelles, fontaines) avant, pendant et après toute activité physique.
  • Il faut rappeler aux élèves que les bouteilles d’eau ne doivent pas être partagées.
  • Les entraîneurs doivent s'assurer que les compétiteurs sont bien préparés et que tout l'équipement convient au niveau de difficulté de la course et des trajets de pratique.
  • Enseignez les manœuvres de base en amont et en aval sur des pentes très douces.
  • Revoyez avec les élèves les mesures de sécurité concernant l'utilisation des bâtons de ski pointus près d'autres skieurs.
  • Demandez aux participants de se tenir à une distance sécuritaire des autres (par exemple, 2 à 3 m) pour éviter de trébucher.
  • Enseignez aux élèves à vérifier que leurs bottes sont bien retenues par les fixations.
  • Des procédures d'urgence doivent être établies et communiquées avec les élèves.
  • Établir un système pour dénombrer les élèves durant la pratique (par exemple, surveillance mutuelle).
  • Les enseignants doivent parcourir le trajet de la compétition afin de s’assurer que tous les élèves ont terminé avant d’enlever les marqueurs de parcours ou de ranger le matériel.
  • Les parents/tuteurs doivent être avisés de la politique du conseil scolaire concernant les activités d’initiation.
  • La présence de spectateurs ne doit pas poser un risque pour la sécurité. L’école est responsable de la surveillance de ses spectateurs. Le ratio surveillants/spectateurs doit être sécuritaire.

Surveillance

  • Toutes les activités doivent être surveillées.
  • Le niveau de surveillance doit tenir compte des risques inhérents à l’activité en question. Le niveau de risque augmente selon le nombre de participants et leurs habiletés, ainsi que le type d’équipement utilisé.
  • Une surveillance générale est requise, peu importe l'endroit.
  • Les tâches du superviseur doivent être clairement définies.
  • Au minimum, le coordonnateur de l’entraînement doit effectuer la surveillance générale de toutes les séances d’entraînement, les joutes et les compétitions.
  • Lorsque l’équipe voyage en dehors du district du conseil, un coordonnateur de l’entraînement de la même école ou du même conseil scolaire doit accompagner l’équipe. Cette personne doit être disponible et remplir au moins l’une des conditions suivantes :
    • Le coordonnateur de l’entraînement est visible
    • Le coordonnateur de l’entraînement circule sur le site de l’activité
    • Le coordonnateur de l’entraînement est sur les lieux, à un endroit connu
    • Si l’entraîneur est un élève du secondaire de moins de 18 ans, le coordonnateur de l’entraînement doit être visible en tout temps
  • Consulter les règles et règlements du conseil scolaire et de l’association sportive locale en ce qui a trait aux fonctions de l’entraîneur et du coordonnateur de l’entraînement et adhérer à la norme de diligence plus élevée.

Compétences

  • L'entraîneur en chef doit démontrer à la direction de l'école une connaissance du jeu, des habiletés et des stratégies.
  • Tous les entraîneurs doivent connaître et respecter, s’il y a lieu, les critères indiqués dans Fonctions de l'entraîneur.

Secourisme

  • Un dispositif de communication activé (par exemple, un téléphone cellulaire) doit être accessible.
  • Une personne doit prendre la responsabilité de fournir les premiers soins aux élèves blessés pendant toute la durée d’un entraînement ou d’une compétition et doit suivre le protocole de commotion cérébrale du conseil scolaire et l’intervention de secourisme de l’école (consultez Plan de premiers soins et intervention de secourisme), incluant l'accessibilité à un véhicule pour amener les élèves blessés à l'hôpital.

Renseignements à communiquer aux parents/tuteurs

  • Les parents/tuteurs doivent être avisés que lorsque leur enfant utilise son équipement personnel ou emprunte de l'équipement une inspection de l'équipement avant la tenue de l'activité est importante pour vérifier que :
    • les skis et les bâtons conviennent à la taille et aux habiletés de l'élève
    • toutes les fixations sont en bon état et ajustées à la tension appropriée
    • toutes les fixations sont conformes aux lignes directrices approuvées en vigueur
    • les bottes et les fixations sont compatibles

Définitions

  • Coordonnateur de l’entraînement :
    • Une personne qui fait partie du personnel enseignant ou de la direction, qui détient un certificat valide de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, et qui est employée par l’école ou le conseil scolaire. Consultez Fonctions de l'entraîneur pour de plus amples renseignements.
  • Entraîneur :
    • Une personne approuvée par la direction (consultez Fonctions de l’entraîneur). Tous les nouveaux entraîneurs doivent réussir le processus d'approbation de l’administration de l'école qui devra déterminer les connaissances, l'expérience et, le cas échéant, les qualifications requises (par exemple, sports à risque plus élevé) pour entraîner les participants en toute sécurité.
  • Surveillance générale :
    • L’entraîneur peut être dans le gymnase, alors qu’une autre activité a lieu près du gymnase. La surveillance générale exige que l’entraîneur soit facilement accessible.
    • Exemple :
      • durant les sports qui demandent aux élèves d’être souvent hors de vue et pour lesquels l’entraîneur ou le surveillant n’est pas à proximité (par exemple, ski alpin, course de fond). Au moins l’une des conditions suivantes doit être remplie :
        • L’entraîneur ou le surveillant circule.
        • L’emplacement de l’entraîneur ou du surveillant/superviseur a été communiqué aux élèves et aux autres surveillants/superviseurs.
      • pour les sports simples et ceux pouvant être combinés (par exemple, d’autres sports nécessitant une surveillance générale comme le badminton, le tennis de table, le handball - balle au mur), les conditions suivantes doivent être remplies :
        • L’entraîneur ou le surveillant/superviseur informe les élèves de l’emplacement des sports.
        • L’entraîneur ou le surveillant/superviseur doit circuler entre les sports et être facile à trouver.
  • Surveillance sur place :
    • Exige la présence de l’entraîneur, mais pas nécessairement l’observation constante d’une activité particulière. La surveillance sur place permet la présence momentanée du responsable dans des pièces adjacentes au gymnase (par exemple, salle d’équipement).
    • Exemple : Pendant un entraînement d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin. Un troisième groupe fait de la course de fond. Pour le relais, les élèves participent sur la piste ou pelouse et peuvent être vus par l’entraîneur.
  • Surveillance visuelle constante :
    • Nécessite la présence physique de l’entraîneur qui observe l’activité en question. Une seule activité nécessitant une surveillance visuelle constante peut avoir lieu en même temps que d’autres activités.
    • Exemple : Pendant un entraînement d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin. Un troisième groupe fait de la course de distance. Pour le saut en hauteur, l’entraîneur est près de l’aire de saut et surveille l’activité.
  • Surveillance/supervision :
    • La surveillance vigilante d’un sport pour le réglementer ou le diriger. Les installations, l’équipement et les sports comportent tous des risques inhérents. Cependant, plus la surveillance est efficace, plus ils deviennent sécuritaires.
    • Les Normes de sécurité de l'Ontario pour l'activité physique en éducation indiquent trois types de surveillance, visuelle constante, sur place, et générale. Les catégories dépendent du niveau de risque du sport, ainsi que des habiletés et de la maturité des participants. Les trois niveaux de surveillance décrits ne sont pas hiérarchisés, mais ils représentent les types de supervision qu’un sport peut nécessiter et le type de surveillance qui est fondamentalement possible.

lun, 26/08/19 16:24

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