Lutte

Élémentaire - Programme-cadre 2021

  • Consultez Gestion de risques.
  • Cette fiche d’activité doit être remise au fournisseur de l’activité avant la tenue de l’activité. Le fournisseur de l’activité doit répondre aux exigences minimales indiquées sur cette fiche. Pour en savoir plus sur la planification de sorties avec des fournisseurs externes, consultez Fournisseurs d’activités externes.

Équipement

  • S’assurer que tout l'équipement peut être utilisé de façon sécuritaire (par exemple, pas de coin pointu, ni fissure ou éclat de bois). Il faut demander aux élèves d’informer l’enseignant de tout problème concernant l’équipement.
  • Les matelas de lutte utilisés doivent avoir été fabriqués et approuvés par le fabricant de produits pour la lutte et être en bon état.
  • Assurez-vous que les matelas ne sont pas endommagés à un point tel que leur efficacité est réduite (par exemple, grands morceaux de mousse manquants).
  • Des systèmes de matelas polyvalents ou modulaires (add-a-mat) peuvent être utilisés. Assurez-vous que les matelas et les systèmes d'assemblage sont en bon état.
  • Ne laissez aucun espace entre les matelas.
  • Les lutteurs qui portent des prothèses orthodontiques doivent utiliser un protecteur buccal approprié.

Consultez la section Secoursime pour connaitre les exigences concernant l’équipement de secourisme.

Vêtements, chaussures, et bijoux

  • Des vêtements et des chaussures appropriés doivent être portés. Pieds nus ou chaussures de lutte (souliers sans bord tranchant ou bout de lacet).
  • Aucun bijou.
  • Le port de lunettes est interdit.
  • Lorsque les cheveux longs posent un risque pour la sécurité, il faut les attacher. Les accessoires servant à attacher les cheveux longs (par exemple, épingles à cheveux, élastiques et barrettes) ne doivent pas poser un risque pour la sécurité.

Installations

  • Assurez-vous que toutes les installations peuvent être utilisées de façon sécuritaire. Il faut demander aux élèves d’informer l'enseignant de tout problème concernant les installations.
  • La surface de l'activité et ses environs doivent être exempts de tout obstacle et offrir une adhérence sécuritaire.
  • La surface des matelas doit être propre et vérifiée régulièrement pour déceler les irrégularités.
  • Prévoyez suffisamment d'espace entre les bords de l'aire de lutte et les murs.
  • Les murs doivent être coussinés si la surface matelassée se trouve à moins de 2 m (6,6 pi) de ceux-ci.
  • Les murs, les estrades, l’équipement, les arbres et les poteaux ne doivent pas être utilisés comme points de virage, lignes d’arrivée, zones d’extrémité ou limites de l’aire de jeu. Établir les lignes et limites du jeu clairement, à l’écart des dangers, en utilisant des repères visuels (par exemple, des lignes, des cônes), afin d’éviter toute possibilité de contact/collision.
  • Lorsque la course se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, que ce soit un échauffement ou un exercice qui fait partie intégrante de l’activité :
    • Avant de parcourir le trajet pour la première fois, les enseignants doivent le vérifier à la marche afin de déterminer les problèmes potentiels.
    • Avant le début de la course, les enseignants doivent décrire le parcours aux élèves (par exemple, indiquer les endroits où il faut faire preuve de prudence).
    • Les enseignants doivent s’assurer que les élèves ne traversent pas d’intersections achalandées à moins d’être surveillés de près.

Règles et consignes particulières

  • Surveiller les élèves dont les troubles médicaux (par exemple, anaphylaxie, asthme, plâtres, commotion cérébrale antérieure, orthèses) pourraient affecter la participation. Consultez Troubles médicaux.
  • Avant de prendre part à une activité, les élèves doivent recevoir de l’information sur la prévention des commotions cérébrales durant l’activité en question, et sur les risques inhérents à l’activité (par exemple, indiquer les risques possibles et les moyens de les minimiser), ainsi que les procédures à suivre pour jouer de façon sécuritaire. Les élèves doivent connaître l’importance d’informer l’enseignant de tout symptôme relié à une commotion cérébrale présumée.
  • Quand l’activité se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, il faut consulter les procédures du conseil scolaire concernant la communication aux parents et tuteurs de l’endroit où l’activité a lieu, les moyens de transport utilisés et la nécessité d’obtenir l’autorisation des parents et des tuteurs.
  • Les activités doivent être modifiées selon l’âge, les capacités, le vocabulaire et l’expérience des élèves, le nombre de participants, ainsi que les installations disponibles.
  • Il faut tenir compte de l’entraînement préalable et de la condition physique des participants, ainsi que de la durée et de l’intensité de l’activité physique.
  • Les activités doivent se dérouler selon les habiletés enseignées.
  • Toutes les habiletés doivent être enseignées en suivant un ordre approprié.
  • Les activités doivent comporter des périodes d’échauffement et de récupération adéquates.
  • Les élèves en mouvement ne doivent pas avoir les yeux fermés ou bandés.
  • Si les élèves doivent marcher ou courir à reculons, il faut insister sur le contrôle des mouvements. Les courses à reculons sont interdites.
  • Toutes les infections, les brûlures et les blessures ouvertes doivent être couvertes.
  • Les élèves affectés d'une maladie de peau transmissible ne doivent pas faire de lutte avec contact (par exemple, impétigo).
  • Les activités d'échauffement doivent mettre l'accent sur le conditionnement et la flexibilité.
  • Enseignez aux élèves les règlements et les mouvements illégaux.
  • Les élèves ne peuvent pas être arbitres.
  • La durée maximale d'une période est de 3 minutes au total.
  • La durée/le format du combat peut être réduit si désiré.
  • La lutte au sol ou par terre et la lutte debout sont permises.
  • Les déséquilibres sont interdits.
  • Informez les élèves de l'importance de garder leurs ongles courts et bien taillés.
  • Si l’élève exprime une hésitation (verbale ou non verbale) à participer, le personnel enseignant doit déterminer les causes de cette réticence. Si le personnel enseignant estime qu’une hésitation pendant l’exercice pourrait présenter un risque pour l’élève, il doit demander à l’élève d’effectuer un exercice plus simple, ou lui donner le choix d’un défi qui lui permet d’être à l’aise, y compris le choix de s’abstenir.
  • Élèves ayant des besoins particuliers : Avant le début de l’activité, le personnel enseignant doit tenir compte des préoccupations de sécurité concernant l’élève et apporter les adaptations et modifications appropriées afin d’offrir un milieu d’apprentissage sécuritaire.
  • Les élèves doivent avoir accès à une boisson empêchant la déshydratation (bouteilles d’eau personnelles, fontaines) avant, pendant et après toute activité physique.

Surveillance

  • Toutes les activités doivent être surveillées.
  • Une surveillance sur place est requise.
  • Une surveillance visuelle constante est requise durant l'enseignement initial des techniques de prise et de relâchement.
  •  Le niveau de surveillance doit tenir compte des risques inhérents à l’activité en question. Le niveau de risque augmente selon le nombre de participants et leurs habiletés, ainsi que le type d’équipement utilisé, et les conditions environnementales.
  • Un bénévole peut aider à surveiller les activités d’éducation physique. Des exemples de bénévoles sont : les aides-enseignants, les enseignants à la retraite, les élèves coop, les parents et tuteurs et les stagiaires. Consultez la politique de votre conseil scolaire concernant les bénévoles. Ces bénévoles doivent être accompagnés par un surveillant/superviseur.
  • Un enseignant qui n'est pas familier avec les techniques de l'activité (par exemple, aucune expérience récente) doit renoncer à enseigner l'activité jusqu'à ce que de l'aide soit obtenue auprès du personnel suffisamment formé ou la formation soit reçue.
  • Les élèves doivent être informés qu’il est interdit d’utiliser l’équipement et le gymnase sans surveillance. En plus de la communication verbale, les portes doivent être verrouillées ou des écriteaux indiquant que les élèves n’ont pas le droit d’utiliser le gymnase à moins d’être supervisés de façon appropriée doivent être installés.

Secourisme

  • Un dispositif de communication activé (par exemple, un téléphone cellulaire) doit être accessible.
  • Suivre le plan d’intervention de secourisme de l'école (consultez Intervention de secourisme et premiers soins) et le protocole en cas de commotion cérébrale du conseil scolaire (consultez Commotions cérébrales).
  • Un plan d’action et d’intervention en cas d’urgence pour gérer les évacuations et le confinement doit être suivi et communiqué aux élèves.

Définitions

  • Personne responsable :
    • Certaines activités mentionnent une personne « responsable ». Le personnel enseignant est responsable de la sécurité et du bien-être des élèves à sa charge. Parfois, une autre personne peut être identifiée comme « personne responsable » dans des situations précises (par exemple, le sauveteur). La personne identifiée « responsable » de l’activité en cours doit, en consultant le personnel enseignant, prendre les décisions finales concernant la sécurité des participants.
  • Surveillance :
    • La surveillance est la supervision vigilante d’une activité pour la réglementer ou la diriger. Les activités, les installations et l’équipement comportent des risques inhérents. Cependant, plus la surveillance est efficace, plus la sécurité s’en trouve accrue.
    • Les Normes de sécurité de l’Ontario pour l’activité physique en éducation désignent trois catégories de surveillance : surveillance visuelle constante, surveillance sur place, et surveillance générale. Les catégories dépendent du niveau de risque de l’activité, ainsi que des habiletés et de la maturité des participants. Les trois niveaux de surveillance décrits ne sont pas hiérarchisés, mais ils représentent les types de supervision qu’une activité peut nécessiter et le type de surveillance qui est fondamentalement possible.
  • Surveillant/superviseur :
    • Un surveillant/surperviseur est une personne qui fait partie du personnel enseignant ou de la direction, qui détient un certificat de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, et qui est employée par l’école ou le conseil scolaire. Le surveillant/superviseur est légalement responsable des élèves.
  • Types de Surveillance :
    • Surveillance générale :
      • La surveillance générale signifie que l’enseignant/superviseur d'activités intra-muros peut être dans le gymnase, alors qu’une autre activité a lieu près du gymnase. La surveillance générale exige que l'enseignant/superviseur d'activité intra-muros soit facilement accessible.
      • Une surveillance générale est requise:
        • durant les activités qui demandent aux élèves d’être souvent hors de vue et pour lesquelles le personnel enseignant/superviseur d'activités intra-muros n’est pas à proximité (par exemple, ski alpin, course de fond). Au moins l’une des conditions suivantes doit être remplie:
          • Le personnel enseignant/superviseur d'activité intra-muros circule.
          • L’endroit où se trouve le personnel enseignant/superviseur d'activités intra-muros a été communiqué aux élèves et aux surveillants/superviseurs.
        • pour les activités simples et celles pouvant être combinées (par exemple, d’autres activités nécessitant une surveillance générale comme le badminton, le tennis de table, le handball - balle au mur), les conditions suivantes doivent être remplies:
          • Le personnel enseignant/superviseur d'activités intra-muros informe les élèves de l’emplacement des activités.
          • Le personnel enseignant/superviseur d'activités intra-muros doit circuler entre les activités et être facile à trouver.
      • Exemple pour le programme-cadre : Pendant une séance d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin sur la piste. Un troisième groupe fait de la course de fond autour de l’école. Pour la course de distance, les élèves courent autour de l’école et peuvent parfois être hors de vue.
      • Exemple pour les intra-muros : Lors d’une journée scolaire spéciale à l’extérieur, certains élèves participent à des jeux de parachute, d’autres à des jeux de relais, et un troisième groupe fait une chasse au trésor autour de l’école. Pour la chasse au trésor, les élèves courent autour de l’école et peuvent parfois être hors de vue.
    • Surveillance sur place :
      • La surveillance sur place exige la présence du personnel enseignant, mais pas nécessairement l’observation constante d’une activité particulière. La surveillance sur place permet la présence momentanée du surveillant dans des pièces adjacentes au gymnase (par exemple, salle d’équipement).
      • Exemple pour le programme-cadre : Pendant une séance d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin sur la piste. Un troisième groupe fait de la course de fond autour de l’école. Pour le relais, les élèves pratiquent sur la piste et peuvent être vus par le personnel enseignant qui est avec les sauteurs en hauteur.
      • Exemple pour les intra-muros : Lors d’une journée scolaire spéciale à l’extérieur, certains élèves participent à des jeux de parachute, d’autres à des jeux de relais, et un troisième groupe fait une chasse au trésor autour de l’école. Pour les jeux de relais, les élèves jouent sur le terrain de jeux et peuvent être vus par le surveillant/superviseur des activités intra-muros.
    • Surveillance visuelle constante :
      • La surveillance visuelle constante nécessite la présence physique du personnel enseignant, qui observe l’activité en question. Une seule activité nécessitant une surveillance visuelle constante peut avoir lieu en même temps que d’autres activités.
      • Exemple pour le programme-cadre : Pendant une séance d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin sur la piste. Un troisième groupe fait de la course de fond autour de l’école. Pour le saut en hauteur, le personnel enseignant est près de l’aire de saut et surveille l’activité.
      • Exemple pour les intra-muros : Lors d’une journée scolaire spéciale à l’extérieur, certains élèves participent à des jeux de parachute, d’autres à des jeux de relais, et un troisième groupe fait une chasse au trésor autour de l’école. Pour l'activité de Parachute, le surveillant/superviseur des activités intra-muros est présent et observe l’activité.

lun, 13/09/21 07:29

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