Gymnastique (anneaux, barres, poutre, sol, sauts)

Anneaux, barre fixe, barres asymétriques, barres parallèles, cheval d'arçons, poutre, sol, table ou plate-forme de saut

Secondaire - Interscolaire 2019

Activité à risque plus élevé

  • Consultez Gestion de risques.
  • Cette fiche d’activité doit être remise au fournisseur de l’activité avant la tenue de l’activité. Le fournisseur de l’activité doit répondre aux exigences minimales indiquées sur cette fiche. Pour en savoir plus sur la planification de sorties avec des fournisseurs externes, consultez Fournisseurs d’activités externes.
  • Consultez aussi la page Gymnastique – Généralités.

Équipement

  • Assurez-vous que tout l'équipement peut être utilisé de façon sécuritaire (par exemple, pas de de coin pointu, ni fissure, ou éclat de bois). Il faut demander aux élèves d’informer l'entraîneur de l’entraînement ou de la supervision de tout problème concernant l’équipement.
  • L’équipement protecteur ne doit pas être modifié (par exemple, couper une partie du protecteur buccal).
  • L'équipement doit être inspecté régulièrement et réparé au besoin.

  • Les planches d'appel dont le nez mesure plus de 20 cm ne sont pas permises. Seules les planches d'appel doivent être utilisées pour les appels. Les planches d'appel utilisées pour atteindre l'appareil doivent être retirées immédiatement après leur utilisation.

  • Ne pas utiliser le cheval sautoir pour le saut.

  • L'entraîneur doit effectuer une vérification de sécurité des installations avant de débuter l'activité. Vérifiez tous les mécanismes de verrouillage avant chaque utilisation.

  • Les poutres pour la compétition doivent être rembourrées et stables.

  • Matelas polyvalents à utiliser:

    • mousse à liaisons transversales 5 cm (2 po)
    • mousse à alvéoles ouverts 5 cm (2 po)
    • polyuréthanne 5 cm (2 po)
    • double densité 5 cm (2 po)
    • des matelas qui offrent un compactage équivalent selon le fabricant
  • Des matelas de réception fermes/souples (épaisseur minimale de 12 cm ou 4,5 po pour chaque appareil) doivent être en place lorsque l'athlète est en position inversée, et pour les sorties debout en hauteur.

  • L'épaisseur et la composition des matelas retenus ensemble côte à côte doivent être uniformes (p. ex. tout en tapis ou tout en vinyle).

  • Pour le saut de mains renversé sur matelas empilés et sur la table de saut, les matelas doivent être retenus par une corde à une hauteur minimale de 105 cm (42 po) et maximale de 125 cm (50 po). Ajustez-les par tranche de 5 cm (2 po). Le côté ferme du matelas situé sur le dessus doit être tourné vers le haut.

  • Pour acquérir les habiletés, l'équipement doit être adapté à la taille et aux capacités de l'athlète.

  • L'équipement doit être rangé de façon sécuritaire.

  • Les poignées et la magnésie (poudre) nécessaires doivent être disponibles.

  • Les matelas d'une épaisseur de 30 cm à 60 cm (12 po et 24 po) ne doivent pas être utilisés pour une réception debout, peu importe l'équipement en question.

Consultez la section Secoursime pour connaitre les exigences concernant l’équipement de secourisme.

Vêtements, chaussures, et bijoux

  • Des chaussures appropriées doivent être portées (par exemple, pieds nus, espadrilles ou chaussons de gymnastique). Pas de chaussettes sans chaussures.
  • Retenez les lunettes à l'aide d'une courroie ou retirez-les.
  • Le port de bijoux durant les pratiques et les compétitions doit respecter les règles de l'organisme de réglementation du sport ou de l'activité, de l'OFSAA et de l'association sportive locale. Si l'organisme de réglementation du sport ou de l'activité, l'OFSAA ou l'association sportive locale n'a pas de règles concernant les bijoux, consultez Vêtements, chaussures, et bijoux.
  • Lorsque les cheveux longs posent un risque pour la sécurité, il faut les attacher. Les accessoires servant à attacher les cheveux longs (par exemple, épingles à cheveux, pinces et barrettes) ne doivent pas poser un risque pour la sécurité.

Installations

  • Assurez-vous que toutes les installations peuvent être utilisées de façon sécuritaire. Il faut demander aux élèves d’informer l'entraîneur de tout problème concernant les installations.
  • La surface de l'activité et ses environs doivent être exempts de tout obstacle et offrir une adhérence sécuritaire.
  • Des matelas doivent être placés autour de l'appareil et sous ce dernier en guise d'aire de réception.
  • Des mesures doivent être prises pour réduire le mouvement des matelas sous l'impact.
  • Les matelas à Velcro® doivent être fixés.
  • La distance minimale entre les matelas entourant chaque pièce d'équipement doit être 1,5 m (5 pi).
  • Distance minimale du mur doit être 1,5 m (5 pi) s'il est rembourré pour le saut.
  • Des matelas supplémentaires doivent recouvrir les coins de l'aire de compétition et se prolonger sur une distance de 60 cm (2 pi) autour des coins de chaque côté.
  • Lorsqu'il n'y a pas de plancher de gymnastique disponible pour la compétition, ou si l'espace autour du plancher est insuffisant, il faut modifier la routine en conséquence.
  • Les points de virage, les lignes d’arrivée, les zones d’extrémité et les limites de l’aire de jeu doivent se trouver à une distance sécuritaire des murs, des estrades, de l’équipement, des arbres, des poteaux, des risques naturels et des trous. Utiliser un marqueur désigné (par exemple, une ligne ou un cône) et bien identifié.
  • Lorsque la course se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, que ce soit un échauffement ou un exercice qui fait partie intégrante de l’activité :
    • Avant de parcourir le trajet pour la première fois, les entraîneurs doivent le vérifier à la marche afin de déterminer les problèmes potentiels.
    • Avant le début de la course, les entraîneurs doivent décrire le parcours aux élèves (par exemple, indiquer les endroits où il faut faire preuve de prudence).
    • Les entraîneurs doivent s’assurer que les élèves ne traversent pas d’intersections achalandées à moins d’être surveillés de près.

Règles et consignes particulières

  • Surveiller les élèves dont les troubles médicaux (par exemple, anaphylaxie, asthme, plâtres, commotion cérébrale antérieure, orthèses) pourraient affecter la participation. Consultez Troubles médicaux.
  • Avant de prendre part à une activité, les élèves doivent recevoir de l’information sur la prévention des commotions cérébrales durant l’activité en question, et sur les risques inhérents à l’activité (par exemple, indiquer les risques possibles et les moyens de les minimiser), ainsi que les procédures à suivre pour jouer de façon sécuritaire. Les élèves doivent connaître l’importance d’informer l’enseignant de tout symptôme relié à une commotion cérébrale présumée.
  • Quand l’activité se déroule à l’extérieur du terrain de l’école, il faut consulter les procédures du conseil scolaire concernant la communication aux parents et tuteurs de l’endroit où l’activité a lieu, les moyens de transport utilisés et la nécessité d’obtenir l’autorisation des parents et des tuteurs.
  • Il faut tenir compte de l’entraînement préalable et de la condition physique des participants, ainsi que de la durée et de l’intensité de l’activité physique.
  • Les activités doivent se dérouler selon les habiletés enseignées.
  • Toutes les habiletés doivent être enseignées en suivant un ordre approprié.
  • Les activités doivent comporter des périodes d’échauffement et de récupération adéquates.
  • Si les élèves doivent marcher ou courir à reculons, il faut insister sur le contrôle des mouvements. Les courses à reculons sont interdites.
  • Les élèves qui exécutent des exercices durant les entraînements ne doivent pas avoir les yeux fermés ou bandés.
  • Le franc-jeu et les règlements du sport pratiqué doivent être enseignés et respectés à la lettre.
  • Les élèves doivent avoir accès à une boisson empêchant la déshydratation (bouteilles d’eau personnelles, fontaines) avant, pendant et après toute activité physique.
  • Il faut rappeler aux élèves que les bouteilles d’eau ne doivent pas être partagées.
  • L'entraîneur doit connaître les handicaps physiques des athlètes.
  • Suivez un programme d'acquisition des habiletés progressif qui comprend l'amélioration de la flexibilité et de la force.
  • Les athlètes ne doivent pas être incités à effectuer des mouvements qui surpassent leurs capacités physiques et psychologiques.
  • Avant d'utiliser l'équipement, les athlètes doivent connaître les mesures de sécurité concernant la gymnastique et tous les appareils utilisés, incluant l'ajustement de l'équipement.
  • Les parents/tuteurs doivent être avisés de la politique du conseil scolaire concernant les activités d’initiation.
  • La présence de spectateurs ne doit pas poser un risque pour la sécurité. L’école est responsable de la surveillance de ses spectateurs. Le ratio surveillants/spectateurs doit être sécuritaire.

Surveillance

  • Toutes les activités doivent être surveillées.
  • Le niveau de surveillance doit tenir compte des risques inhérents à l’activité en question. Le niveau de risque augmente selon le nombre de participants et leurs habiletés, ainsi que le type d’équipement utilisé.
  • Une surveillance sur place est requise.
  • Une surveillance visuelle constante est requise durant l'enseignement des mouvements difficiles.
  • Les athlètes doivent être formés pour effectuer les techniques de parage convenablement entre eux.
  • Seul un entraîneur peut parer les sauts renversés et les figures aériennes.
  • L'entraîneur doit superviser l'installation et le démontage de l'équipement.
  • Les élèves doivent être informés qu’il est interdit d’utiliser l’équipement et le gymnase sans surveillance. En plus de la communication verbale, les portes doivent être verrouillées ou des écriteaux indiquant que les élèves n’ont pas le droit d’utiliser le gymnase à moins d’être supervisés de façon appropriée doivent être installés.
  • Au minimum, le coordonnateur de l’entraînement doit effectuer la surveillance générale de toutes les séances d’entraînement, les joutes et les compétitions.
  • Lorsque l’équipe voyage en dehors du district du conseil, un coordonnateur de l’entraînement de la même école ou du même conseil scolaire doit accompagner l’équipe. Cette personne doit être disponible et remplir au moins l’une des conditions suivantes :
    • Le coordonnateur de l’entraînement est visible
    • Le coordonnateur de l’entraînement circule sur le site de l’activité
    • Le coordonnateur de l’entraînement est sur les lieux, à un endroit connu
    • Si l’entraîneur est un élève du secondaire de moins de 18 ans, le coordonnateur de l’entraînement doit être visible en tout temps
  • Consulter les règles et règlements du conseil scolaire et de l’association sportive locale en ce qui a trait aux fonctions de l’entraîneur et du coordonnateur de l’entraînement et adhérer à la norme de diligence plus élevée.

Compétences

  • L'entraîneur en chef doit démontrer à la direction de l'école une connaissance du jeu, des habiletés et des stratégies.
  • Tous les entraîneurs doivent connaître et respecter, s’il y a lieu, les critères indiqués dans Fonctions de l'entraîneur.
  • Au moins l'un des entraîneurs de gymnastique doit posséder l'une des compétences suivantes :
    • Entraîneur de sport communautaire du PNCE - Fondements gymniques
    • Ancienne certification de niveau 1 ou 2 en gymnastique du PNCE
    • Certification de personne-ressource en gymnastique du PNCE
    • Avoir participé, au cours des trois dernières années, à un cours pratique ou à un atelier offert par un instructeur compétent en la matière (par exemple, enseignement progressif des habiletés appropriées), durant lequel le thème de la sécurité a été abordé, tel qu'indiqué dans Normes de sécurité de l’Ontario pour l’activité physique en éducation
    • Avoir été entraîneur de gymnastique au cours des 3 dernières années avec les connaissances appropriées du sport en question (par exemple, enseignement progressif des habiletés) et des pratiques sécuritaires actuelles décrites dans Normes de sécurité de l’Ontario pour l’activité physique en éducation.
  • Il est possible d'obtenir des renseignements concernant la formation du PNCE en sélectionnant l'activité voulue à partir du site Web www.coach.ca.

Secourisme

  • Un dispositif de communication activé (par exemple, un téléphone cellulaire) doit être accessible.
  • Un individu responsable de prodiguer les premiers soins aux élèves blessés et qui :
    • au minimum, posséder un certificat de secourisme valide, décerné par un fournisseur reconnu (par exemple, Ambulance Saint-Jean, Croix-Rouge) qui comprend la RCR niveau B ou C et une formation sur la gestion des lésions cervicales, cérébrales et spinales ;
    • se trouve sur place et est disponible pour toute la durée de l’entraînement ou de la compétition ;
    • doit suivre le plan d’intervention de secourisme de l’école (consultez Plan de premiers soins et intervention de secourisme) ;
    • doit suivre le protocole en cas de commotion cérébrale soupçonnée du conseil scolaire ; et
    • ne participe pas à l’activité.

Définitions

  • Coordonnateur de l’entraînement :
    • Une personne qui fait partie du personnel enseignant ou de la direction, qui détient un certificat valide de l’Ordre des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, et qui est employée par l’école ou le conseil scolaire. Consultez Fonctions de l'entraîneur pour de plus amples renseignements.
  • Entraîneur :
    • Une personne approuvée par la direction (consultez Fonctions de l’entraîneur). Tous les nouveaux entraîneurs doivent réussir le processus d'approbation de l’administration de l'école qui devra déterminer les connaissances, l'expérience et, le cas échéant, les qualifications requises (par exemple, sports à risque plus élevé) pour entraîner les participants en toute sécurité.
  • Surveillance générale :
    • L’entraîneur peut être dans le gymnase, alors qu’une autre activité a lieu près du gymnase. La surveillance générale exige que l’entraîneur soit facilement accessible.
    • Exemple :
      • durant les sports qui demandent aux élèves d’être souvent hors de vue et pour lesquels l’entraîneur ou le surveillant n’est pas à proximité (par exemple, ski alpin, course de fond). Au moins l’une des conditions suivantes doit être remplie :
        • L’entraîneur ou le surveillant circule.
        • L’emplacement de l’entraîneur ou du surveillant/superviseur a été communiqué aux élèves et aux autres surveillants/superviseurs.
      • pour les sports simples et ceux pouvant être combinés (par exemple, d’autres sports nécessitant une surveillance générale comme le badminton, le tennis de table, le handball - balle au mur), les conditions suivantes doivent être remplies :
        • L’entraîneur ou le surveillant/superviseur informe les élèves de l’emplacement des sports.
        • L’entraîneur ou le surveillant/superviseur doit circuler entre les sports et être facile à trouver.
  • Surveillance sur place :
    • Exige la présence de l’entraîneur, mais pas nécessairement l’observation constante d’une activité particulière. La surveillance sur place permet la présence momentanée du responsable dans des pièces adjacentes au gymnase (par exemple, salle d’équipement).
    • Exemple : Pendant un entraînement d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin. Un troisième groupe fait de la course de fond. Pour le relais, les élèves participent sur la piste ou pelouse et peuvent être vus par l’entraîneur.
  • Surveillance visuelle constante :
    • Nécessite la présence physique de l’entraîneur qui observe l’activité en question. Une seule activité nécessitant une surveillance visuelle constante peut avoir lieu en même temps que d’autres activités.
    • Exemple : Pendant un entraînement d’athlétisme, certains élèves pratiquent le saut en hauteur, alors que d’autres pratiquent le passage du témoin. Un troisième groupe fait de la course de distance. Pour le saut en hauteur, l’entraîneur est près de l’aire de saut et surveille l’activité.
  • Surveillance/supervision :
    • La surveillance vigilante d’un sport pour le réglementer ou le diriger. Les installations, l’équipement et les sports comportent tous des risques inhérents. Cependant, plus la surveillance est efficace, plus ils deviennent sécuritaires.
    • Les Normes de sécurité de l'Ontario pour l'activité physique en éducation indiquent trois types de surveillance, visuelle constante, sur place, et générale. Les catégories dépendent du niveau de risque du sport, ainsi que des habiletés et de la maturité des participants. Les trois niveaux de surveillance décrits ne sont pas hiérarchisés, mais ils représentent les types de supervision qu’un sport peut nécessiter et le type de surveillance qui est fondamentalement possible.

jeu, 22/08/19 15:09

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